Collection mairie de Wettolsheim

Fêtes de la libération

 

Collection mairie de Wettolsheim

Fêtes de la libération

 

En mémoire de la guerre 1939-1945

 

La maison Freyburger sert de résidence au Général de la poche de Colmar.

 

Faits marquant: dégats 3 grenades non explosés, sans incendie, l'une d'entre elle assomme une vache.

 

Marguerithe Freyburger nous raconte:

 

Il n'y pas eu de dénonciation, un village soudé. "In Wettolsheim geht alles nach Wunsch (secrétaire de Mairie de l'époque)". La population étais prévenue du passage des troupes allemande en quette de ravitaillement et pouvais caché de quoi subvenir.

 

Quand mon père (Henri 14ans) qui descendait la rue Herzog avec son béret Alpin (interdit à cette époque), sa voisine (.......) dont la cuisine donnait sur la rue, descendait vite lui enlever pour qu'il ne se fasse pas arrêter par la (Feldpolizie) police militaire.

 

Le passage du général (panzer division de l'ouest) en chemin vers l'allemagne.

Très affable, il distribue des montres bracelet.

 

La bonne entente dans la répartition des chambres avec l'occupant.

L'adjudant propose de partager sa chambre avec une famille de réfugié de Metzeral.

 

Elle nous raconte comme elle avait cousue le drapeau américain dans sa chambre situé au dessus de celle du général allemand.

Les tissus de couleur rouge, impossible à trouver en ville. il fallait rusé pour en obtenir dans l’arrière boutique.

 

En final n'ayant pas assez d'information, le nombre d'étoiles sur le drapeaux n'étais pas au complet.

 

Adrien Liechtenberger nous raconte:

J'étais un jeun garçon à cet époque.

Notre cour étais un atelier de mécanique auto pour l'armé allemande.

Fritz et les autres étais de bons copains. On vivait ensemble le ils venaient acheté du vin à l'épicerie de ma mère, et on rigolais bon enfant.

Un jour un jeune garçon réfugié étais caché dans l'écurie, fritz et ses copains avaient fait comme si de rien étais.

 

Adolphe Ehrhart nous raconte:

Le jour de la libération je me souviens bien....

Un Char monte vers les vignes par la rue Herzog. Et juste en passant devant la maison Strubel au n°104, une balle part juste sous la fenêtre ou toute la famille acclame les libérateurs (pas de blessé par chance). l'impact est toujours visible sous la fenêtre de la cuisine.

 

Jean-Rémy Strubel 2018